Shana tova ou-metouka! Bon sang c'est déjà septembre?
En spécial pour Rosh hashana, voici deux liens sympas:
Michelle Citrin, artiste gentiment allumée qui est également l'auteure d'un clip-vidéo sur les 20 façons d'utiliser la matza, a également dans sa besace une chanson de saison:
I Gotta' Love You Rosh Hashanah.
Benji Lovitt, qui a renoncé à ce qui lui restait de cheveux, est allé faire un micro-trottoir dans les rues de Tel-Aviv:
Can You Feel It? It's Time for a Rosh Hashana Video!
Dans un registre nettement plus sérieux:
President Obama: Warm Wishes for Rosh Hashanah.
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dimanche 20 septembre 2009
vendredi 24 juillet 2009
JK wedding entrance dance : des noces dansantes!
C'est givré, c'est dansant, c'est allumé, c'est drôle... mais c'est un vrai mariage!
Jillian aime la danse et la musique, son fiancé Kevin n'allait pas lui refuser ce petit plaisir... les garçons et demoiselles d'honneur non plus! C'était à St-Paul, Minnesota, le 20 juin.
Source info : The Toronto Star.
Jillian aime la danse et la musique, son fiancé Kevin n'allait pas lui refuser ce petit plaisir... les garçons et demoiselles d'honneur non plus! C'était à St-Paul, Minnesota, le 20 juin.
Source info : The Toronto Star.
mercredi 1 juillet 2009
1er juillet 1867
C'est le dernier jour férié avant la Fête du travail, profitons-en!
Souvenirs, souvenirs : la Confédération au 1er juillet 1867:
Souvenirs, souvenirs : la Confédération au 1er juillet 1867:
(source image http://www.canadiana.org/)
Bonne Fête, Canada!
samedi 20 juin 2009
Et maintenant, les menaces
Les toujours si sympathiques ultranationalistes sont très mécontents de voir deux groupes anglos participer au spectacle de l'Autre St-Jean.
Gilles Rhéaume (Association des descendants des patriotes) a par exemple déclaré : «Comme ancien président des Fêtes, moi si j'avais de jeunes enfants, je n'irais pas là, a dit M. Rhéaume. Que la police assume ses responsabilités, qu'elle assure la sécurité de l'événement. Il peut se produire n'importe quoi, y compris des agents doubles d'Ottawa qui vont venir mettre le trouble et mettre ça sur le dos des séparatistes.» (La Presse Canadienne)
C'est bien évident. Tout le monde sait que les séparatistes les plus radicaux n'usent jamais de la violence. Jamais.
Je vais néanmoins suivre l'avis de M. Rhéaume. Pas parce que je crains les casseurs séparatistes que l'on voudrait nous faire prendre pour des agents doubles d'Ottawa, mais parce que la fête du 24 juin ne me concerne pas. Comment le pourrait-elle? Contrairement au discours officiel ce n'est pas la fête de tous : c'est une fête nationaliste organisée par des souverainistes. En quoi devrais-je me sentir concerné?
Pour ma part je préfère la fête du Canada (ou les célébrations des 400 ans de l'Acadie il y a quelques années, pour donner un autre exemple) plutôt que la St-Jean pour une raison simple: les métèques comme moi s'y sentent très bien, nous y avons notre place sans qu'il soit nécessaire d'en débattre dans les journaux ou sur les ondes.
La fête nationaliste, par contre, m'incommode. Coincé entre les drapeaux des Patriotes et les tonneaux de mauvaise bière, les oreilles vrillées par les discours séparatistes beuglés depuis la tribune par certains artistes "engagés" qui savent sur quels boutons appuyer pour se mettre la foule dans la poche et se faire pardonner leur silence des 364 autres jours de l'année, les festivités du 24 juin ont toujours eu cet effet de me rappeler que je suis irrémédiablement un "ethnique" (voir note 1)
Le 24 juin sera une excellente occasion pour siffler une pinte ou deux dans un pub irlandais et terminer le polar de Johan Theorin (L'heure trouble, éd. Albin-Michel), loin des foules et des slogans.
Gilles Rhéaume (Association des descendants des patriotes) a par exemple déclaré : «Comme ancien président des Fêtes, moi si j'avais de jeunes enfants, je n'irais pas là, a dit M. Rhéaume. Que la police assume ses responsabilités, qu'elle assure la sécurité de l'événement. Il peut se produire n'importe quoi, y compris des agents doubles d'Ottawa qui vont venir mettre le trouble et mettre ça sur le dos des séparatistes.» (La Presse Canadienne)
C'est bien évident. Tout le monde sait que les séparatistes les plus radicaux n'usent jamais de la violence. Jamais.
Je vais néanmoins suivre l'avis de M. Rhéaume. Pas parce que je crains les casseurs séparatistes que l'on voudrait nous faire prendre pour des agents doubles d'Ottawa, mais parce que la fête du 24 juin ne me concerne pas. Comment le pourrait-elle? Contrairement au discours officiel ce n'est pas la fête de tous : c'est une fête nationaliste organisée par des souverainistes. En quoi devrais-je me sentir concerné?
Pour ma part je préfère la fête du Canada (ou les célébrations des 400 ans de l'Acadie il y a quelques années, pour donner un autre exemple) plutôt que la St-Jean pour une raison simple: les métèques comme moi s'y sentent très bien, nous y avons notre place sans qu'il soit nécessaire d'en débattre dans les journaux ou sur les ondes.
La fête nationaliste, par contre, m'incommode. Coincé entre les drapeaux des Patriotes et les tonneaux de mauvaise bière, les oreilles vrillées par les discours séparatistes beuglés depuis la tribune par certains artistes "engagés" qui savent sur quels boutons appuyer pour se mettre la foule dans la poche et se faire pardonner leur silence des 364 autres jours de l'année, les festivités du 24 juin ont toujours eu cet effet de me rappeler que je suis irrémédiablement un "ethnique" (voir note 1)
Le 24 juin sera une excellente occasion pour siffler une pinte ou deux dans un pub irlandais et terminer le polar de Johan Theorin (L'heure trouble, éd. Albin-Michel), loin des foules et des slogans.
vendredi 19 juin 2009
Dhimmis in Kwebec ?
Guy A. Lepage, qui cette année présentera le spectacle de la St-Jean au Parc Maisonneuve se réjouit de l'issue apportée à la minicrise de l'Autre-St-Jean: les groupes québécois Bloodshot Bill et Lake Of Stew seront finalement de la fête, n'en déplaise aux "cous bleus" (néologisme qui fait écho aux "rednecks" de l'Ouest).
La talentueuse Florence K, qui sera de la partie au Parc Maisonneuve avec M. Lepage, "affirme d'emblée comprendre «le principe» de vouloir célébrer en français une fois par année, mais ne croit pas que la langue anglaise doive encore être un objet de «hargne» et de «haine». Elle ne croit donc pas qu'il faille bannir cette langue en particulier de la Fête nationale" (La Presse).
Et elle ajoute: "Si on avait un line-up composé de 15 groupes anglophones, O.K., mais là, il n'y en a que deux."
L'intolérance et le bannissement chez les "cous bleus" commence à 1 ou 2 groupes, les plus ouverts et tolérants patientent jusqu'à 15. On progresse...
Rappelons que tous, dans ce mélodrame si caractéristique de la Belle Province, sont québécois: les groupes anglos comme ceux qui se crêpent le chignon pour savoir s'il faut leur interdire la scène ou bien plutôt les accueillir avec magnanimité parce que, voyez-vous, ces braves jeunes gens sont d'accord pour aller "chanter à la Saint-Jean plutôt que d'aller chanter à la fête du Canada"!
Le 24 juin, une Fête nationale? Allons donc! C'est la Fête nationaliste, tout le monde sait ça. Ce n'est pas un hasard si les organismes qui la pilotent comptent parmi les ultras du petit monde séparatiste (cf. update 2).
La talentueuse Florence K, qui sera de la partie au Parc Maisonneuve avec M. Lepage, "affirme d'emblée comprendre «le principe» de vouloir célébrer en français une fois par année, mais ne croit pas que la langue anglaise doive encore être un objet de «hargne» et de «haine». Elle ne croit donc pas qu'il faille bannir cette langue en particulier de la Fête nationale" (La Presse).
Et elle ajoute: "Si on avait un line-up composé de 15 groupes anglophones, O.K., mais là, il n'y en a que deux."
L'intolérance et le bannissement chez les "cous bleus" commence à 1 ou 2 groupes, les plus ouverts et tolérants patientent jusqu'à 15. On progresse...
Rappelons que tous, dans ce mélodrame si caractéristique de la Belle Province, sont québécois: les groupes anglos comme ceux qui se crêpent le chignon pour savoir s'il faut leur interdire la scène ou bien plutôt les accueillir avec magnanimité parce que, voyez-vous, ces braves jeunes gens sont d'accord pour aller "chanter à la Saint-Jean plutôt que d'aller chanter à la fête du Canada"!
Le 24 juin, une Fête nationale? Allons donc! C'est la Fête nationaliste, tout le monde sait ça. Ce n'est pas un hasard si les organismes qui la pilotent comptent parmi les ultras du petit monde séparatiste (cf. update 2).
dimanche 12 avril 2009
Que faire avec toute cette matza?
Toujours à l'occasion de Pessah voici un délicieux clip vidéo (merci à Guil!) qui colle parfaitement au calendrier.
En résumé: que faire avec toute la matza en trop (le pain non levé consommé durant la Pâque) lorsque la fête est passée? Voici vingt suggestions, 20 Things To Do With Matzah :
Les outtakes (le bêtisier) et les paroles de la chanson sont disponibles sur matzahsong.com, les artistes sont Michelle Citrin et William Levin.
En résumé: que faire avec toute la matza en trop (le pain non levé consommé durant la Pâque) lorsque la fête est passée? Voici vingt suggestions, 20 Things To Do With Matzah :
Les outtakes (le bêtisier) et les paroles de la chanson sont disponibles sur matzahsong.com, les artistes sont Michelle Citrin et William Levin.
samedi 11 avril 2009
Hag Pessah Sameah!
Only in California, people, only in California... le Meshugga Beach Party!
Oy, ma fils il est donz un groupe américain!
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